Les cellules souches pour la restauration de la vision constituent un domaine de recherche très actif. Ces cellules uniques ont la capacité de se différencier en n’importe quel type de cellule de l’organisme et pourraient donc remplacer celles qui font défaut à la suite d’une lésion ou d’une maladie. L’isolement de cellules souches contenant des cellules oculaires pourrait permettre d’apporter un remède aux patients souffrant d’affections dégénératives de l’œil. Pour ces patients, un seul traitement pourrait stopper la progression de la maladie, voire restaurer la vision. La thérapie par cellules souches pour les maladies oculaires fait actuellement l’objet d’essais cliniques. Elle est considérée comme une approche thérapeutique prometteuse qui pourrait être mise à la disposition des patients d’ici 5 à 10 ans. Toutes les personnes atteintes d’une maladie oculaire devraient être informées de cette nouvelle option thérapeutique qui s’offre à elles. Il est également important de discuter avec l’ophtalmologue des possibilités d’amélioration de l’état du patient grâce à la thérapie par cellules souches.
Les cellules souches se définissent par leur capacité à se multiplier, à se reproduire et à se différencier en différents types cellulaires. Les cellules souches embryonnaires (ES) sont issues d’un embryon âgé de quelques jours et possèdent la capacité de se développer en tous les types de cellules de l’organisme ; on les qualifie alors de pluripotentes. Les cellules souches adultes possèdent également certaines des propriétés des cellules souches, mais peuvent être considérées comme des cellules précurseurs d’autres cellules. Les cellules souches hématopoïétiques adultes donnent naissance à toutes les cellules du sang, mais à aucun autre type de cellule. Les cellules souches pluripotentes induites (iPS) peuvent également donner naissance à pratiquement n’importe quel type de cellule ; elles sont produites en ramenant des cellules adultes matures à un état similaire à celui des cellules souches, grâce à l’application de certains composés chimiques. Ce procédé « incite » la cellule mature à revenir à un état pré-embryonnaire (similaire à celui d’un ovule fécondé avant la première division cellulaire), ce qui lui permet de devenir pluripotente, à l’instar des cellules ES. Les iPS se comportent de manière presque identique aux cellules ES et constituent une source pratiquement illimitée de cellules souches pluripotentes spécifiques au patient. La production de cellules ES et de cellules iPS soulève un certain nombre de questions éthiques, car elle nécessite des embryons fécondés.
Définition et informations sur les cellules souches
Les cellules souches peuvent être décrites comme des cellules « vierges » à partir desquelles l’ensemble du corps est construit. La plupart des cellules différenciées ou spécialisées de notre organisme ont acquis un type spécifique doté de sa propre fonction, comme les cellules cardiaques, cutanées, capillaires ou hépatiques. Cependant, tout au long de la vie et à certains endroits de notre organisme, il existe de petites populations de progéniteurs indifférenciés capables de s’auto-renouveler et de se différencier en types cellulaires descendants plus spécialisés ; on les appelle des cellules souches. La population de cellules souches adultes est principalement responsable du maintien continu d’un tissu donné — qu’il s’agisse du sang, de la peau, de l’intestin, etc. — où un renouvellement constant a lieu. Comme elles ne représentent pas toutes les lignées majeures présentes dans un organisme, leurs possibilités de différenciation sont généralement assez limitées.
On trouve également des cellules souches dans les embryons. Aux stades très précoces du développement, lorsqu’aucun type cellulaire spécialisé ne s’est encore formé, il existe de nombreux types de cellules souches non spécialisées qui pourraient donner naissance à tous les principaux tissus de l’organisme. Les cellules souches embryonnaires (ES) proviennent de pré-embryons datant de quatre jours après la fécondation ; ce pré-embryon contient environ une centaine d’unités cellulaires individuelles, appelées scientifiquement « blastomères ». Des questions éthiques se posent concernant l’utilisation chez l’humain, mais pas celles relatives au développement animal — par exemple, le porc conviendrait à la plupart des études menées sur ces lignées, tandis que les cellules souches pluripotentes induites (iPSC) proviennent de tissus somatiques adultes génétiquement reprogrammés pour retrouver un état similaire à celui des cellules ES, ce qui leur confère une pluripotence grâce à des facteurs de reprogrammation spécifiques introduits soit par transduction virale, soit par des méthodes non virales telles que la transfection plasmidique ou l’introduction d’ARN synthétique, contournant ainsi toute préoccupation éthique liée à l’utilisation d’embryons..
Thérapie par cellules souches pour les maladies oculaires
Les cellules souches pourraient permettre de guérir certaines maladies oculaires. De nombreuses maladies qui endommagent l’œil entraînent la mort de certains types de cellules, ce qui conduit à une perte de la vision. Si les cellules souches pouvaient remplacer les cellules manquantes, la vision pourrait alors être restaurée. Une façon d’y parvenir consiste à injecter les cellules souches directement dans l’œil atteint ; cependant, il est également possible de les injecter dans le système vasculaire, ce qui facilite le traitement des affections bilatérales. L’injection de cellules souches dans un œil semble être la meilleure option pour restaurer la vision, car les cellules nouvellement introduites n’auraient pas à migrer sur de longues distances ; il suffirait de les placer à proximité immédiate de la zone lésée, où elles pourraient ensuite être stimulées pour survivre, proliférer et se connecter aux autres cellules oculaires existantes. Pour les maladies systémiques touchant les deux yeux (comme la dégénérescence rétinienne), l’injection intraveineuse de cellules souches semble plus intéressante, car elle permettrait leur implantation dans les deux yeux ; toutefois, on ignore encore si cette approche sera efficace pour les pathologies oculaires.
Quelles maladies oculaires pourraient être traitées ?
Les cellules souches peuvent, dans certains cas, permettre de recouvrer la vue ; examinons ces pathologies de manière claire et simple, sans recourir à des termes techniques compliqués. Les maladies résultant d’une perte ou d’une lésion cellulaire constituent généralement de meilleurs candidats que celles dues à un dysfonctionnement cellulaire. Parmi les pathologies susceptibles de bénéficier d’une forme ou d’une autre de cellules souches pour la régénération rétinienne, on peut citer la dégénérescence maculaire liée à l’âge et la rétinite pigmentaire, les traumatismes rétiniens, la cataracte, les lésions cornéennes et les dégénérescences du nerf optique. Des travaux sont également menés pour étudier les effets des accidents vasculaires cérébraux et de la phototoxicité liée à des médicaments tels que le talc épirétinien et le méthanol administré par voie intraveineuse. Les essais chez l’homme en sont à un stade très précoce et n’ont concerné jusqu’à présent que des patients aveugles ou presque aveugles. L’objectif est de démontrer la sécurité du traitement, sans effet indésirable majeur, et peut-être d’observer un premier signe d’effet thérapeutique, avant de passer à des groupes plus importants représentant des stades plus précoces de la maladie.
Les patients atteints de rétinite pigmentaire et de dégénérescence maculaire liée à l’âge peuvent retrouver la vue grâce à une thérapie à base de cellules souches, par implantation directe du traitement dans les zones endommagées de la rétine. Ces deux maladies rétiniennes impliquent une perte de photorécepteurs et de cellules de l’épithélium pigmentaire rétinien (EPR). Les recherches cliniques les plus avancées portent sur des cellules EPR allogéniques dérivées de cellules souches embryonnaires humaines ; cette thérapie présente toutefois une limite : les cellules transplantées peuvent faire l’objet d’un rejet immunitaire, même en l’absence d’incompatibilité histocompatibilité et malgré l’immunosuppression administrée au patient. Les résultats cliniques ont toutefois démontré la sécurité ainsi que la tolérance des cellules de l’EPR dérivées de CSEh dans la dégénérescence maculaire liée à l’âge et la dystrophie maculaire de Stargardt.
Quels sont les axes de recherche et les essais en cours ?
Des études cliniques sont menées pour évaluer la sécurité et l’efficacité potentielle d’une thérapie à base de cellules souches dans le domaine ophtalmologique. La plupart des essais utilisent des cellules autologues issues des patients, notamment divers types de cellules souches adultes et de cellules souches pluripotentes induites, administrées par injection ou par implant pour traiter la dégénérescence rétinienne (thérapie par cellules souches pour la dégénérescence maculaire), les cellules souches pour la réparation cornéenne et les traumatismes du nerf optique. Quelques essais cliniques à un stade précoce ont été lancés avec des produits à base de cellules souches embryonnaires allogéniques. Malgré certaines limites, ces premières études ont donné des résultats encourageants. La sécurité est toujours la première préoccupation : les essais de phase I achevés, portant sur des greffons allogéniques d’épithélium pigmentaire rétinien, n’ont jusqu’à présent révélé aucun problème majeur de sécurité ; un bénéfice modéré a également été rapporté. Dans les travaux de recherche et les premières expériences cliniques, l’amélioration de la vision était principalement due aux fonctions de l’épithélium pigmentaire rétinien (EPR) plutôt qu’au remplacement des photorécepteurs. Des essais de phase II pour ces constructions sont en cours de préparation. Les études en cours sur les cellules progénitrices rétiniennes autologues chez des patients atteints de rétinite pigmentaire suggèrent une bonne sécurité, mais une efficacité non confirmée.
Quels sont les avantages et les risques ?
Quelles sont les considérations pratiques pour les patients ?
À l’heure actuelle, la promesse tant attendue des cellules souches ne s’est pas encore concrétisée, mais il est pertinent d’envisager ce que la thérapie par cellules souches pourrait apporter aux patients atteints d’une maladie oculaire. Elle n’apportera peut-être pas de guérison, mais elle offre au moins de l’espoir et la possibilité d’une amélioration de la vision. Les patients souhaitant suivre un traitement devraient consulter un clinicien familiarisé avec ce domaine et capable de les orienter vers les ressources appropriées. À ce stade du développement des cellules souches, c’est la promesse de la science et les progrès thérapeutiques, plutôt qu’un produit particulier, que les patients — en particulier ceux souffrant d’une maladie rétinienne — devraient garder à l’esprit. Étant donné la grande diversité des traitements disponibles, ils sont donc encouragés à envisager de participer à ces essais cliniques si cela s’avère approprié. Les thérapies expérimentales pourraient devenir disponibles plus rapidement que les traitements conventionnels ou être proposées à moindre coût ; toutefois, un suivi complet sera nécessaire, en particulier en cas d’intervention chirurgicale.
À terme, le processus d’autorisation réglementaire devrait permettre la mise à disposition d’un produit dans tous les grands centres de traitement. Toutefois, les traitements à base de cellules souches oculaires resteront relativement coûteux, car les traitements par iPSC spécifiques à chaque patient nécessiteront la mise en place d’un processus de fabrication et de distribution onéreux.
Perspectives d’avenir
À court terme, les thérapies oculaires à base de cellules souches continueront probablement à faire l’objet d’essais cliniques à petite échelle, destinés principalement à évaluer leur innocuité ou leur absence d’innocuité. Dans le cadre des réglementations actuelles, de tels essais peuvent même être menés chez des patients présentant un risque élevé de cécité. Une certaine marge de manœuvre éthique existe ici, car il y a très peu d’espoir d’une intervention efficace par d’autres moyens ; toutefois, ces nouveaux traitements doivent tout de même être utilisés avec prudence. Les meilleures perspectives concernent les maladies dégénératives liées au vieillissement qui comportent une composante auto-immune, telles que la thérapie par cellules souches pour la dégénérescence maculaire. Des essais à un stade précoce pourraient évaluer la faisabilité du remplacement de l’épithélium pigmentaire rétinien manquant, essentiel à la survie et au fonctionnement des photorécepteurs. Les greffons doivent être non immunogènes et s’intégrer correctement dans les tissus de l’hôte ; cela s’applique à l’ensemble de l’œil.
Les protocoles de fabrication requis pour la thérapie par cellules souches étant complexes mais réalisables, et les établissements spécialisés étant relativement peu nombreux, le coût de ces procédures est élevé. Cependant, une utilisation diagnostique plus généralisée des cellules souches pluripotentes induites (iPS) pourrait réduire les coûts en permettant aux hôpitaux de créer leurs propres banques de cellules. Les considérations pratiques pourraient être résolues par la création de dispositifs implantables destinés au segment antérieur de l’œil, évitant ainsi la réponse immunitaire innée. À plus long terme, les avancées de la technologie iPS ont le potentiel d’entraîner un changement de paradigme dans les thérapies oculaires. Des stratégies sûres et efficaces de génération de tissus tridimensionnels complexes pourraient fournir des tissus pertinents sur le plan physiologique humain — autrement difficiles à obtenir — pour les essais précliniques de médicaments, validant ainsi ces orientations thérapeutiques au niveau de l’œil qui peuvent éclairer la recherche sur d’autres organes et mener à l’ingénierie tissulaire spécifique au patient, à la génération d’organes hypo-immunogènes et à une meilleure compréhension des mécanismes pathologiques.
Conclusion
La perspective d’une application de la restauration de la vision à l’aide de cellules souches suscite à la fois des espoirs et des vœux pieux. Les progrès scientifiques pourraient offrir les premières opportunités d’application de la restauration de la vision à l’aide de cellules souches chez les patients atteints de dégénérescences rétiniennes et d’autres maladies oculaires. Cependant, la nature complexe des cellules souches, leur rôle dans le corps humain et les résultats de leur application appellent également à la prudence. Les possibilités de restauration de la vision humaine impliquant l’utilisation de cellules souches peuvent offrir une chance de recouvrer la vue et de ralentir la progression de la maladie, mais elles comportent également des risques pour le patient. À mesure que la science progresse dans l’utilisation des cellules souches pour la restauration de la vision, il peut être très utile pour le patient de s’informer des possibilités qui pourraient émerger dans un avenir proche grâce à l’utilisation de cellules souches pour la régénération rétinienne et dans le traitement d’autres maladies oculaires. À l’instar d’autres traitements intégrant l’utilisation de cellules souches pour la restauration de la vision chez les patients atteints de dégénérescences rétiniennes et d’autres maladies oculaires, l’utilisation de cellules souches peut présenter des risques pour le patient, notamment cellules souches pour la régénération rétinienne le rejet immunitaire, la formation de tumeurs et l’incapacité des cellules à fonctionner correctement dans le corps humain.
Foire aux questions
Quels types de cellules souches sont utilisés dans la recherche ophtalmologique ?
Il existe plusieurs types de cellules souches pouvant être utilisées pour développer des traitements ophtalmologiques. Les premières cellules souches utiles développées pour le traitement des maladies oculaires étaient appelées cellules souches embryonnaires. Ces cellules peuvent se différencier en presque tous les types de cellules présentes dans le corps humain, car elles font partie des premiers types de cellules à se développer dans l’organisme. Les chercheurs qui étudient de nouvelles thérapies potentielles pour traiter les maladies oculaires mènent des expériences avec des cellules souches. Ils prélèvent ces cellules sur des embryons (stade de développement humain dans l’utérus avant la naissance) afin de mener leurs expériences. Ils peuvent également prélever des cellules souches chez des adultes pour les utiliser dans le cadre de thérapies expérimentales (rappelons qu’un traitement expérimental n’est pas nécessairement une thérapie éprouvée, mais plutôt un traitement encore en cours d’évaluation dans le cadre d’essais cliniques et d’études). Notre corps contient des cellules souches, notamment : - les cellules de la moelle osseuse (où sont produites les cellules sanguines) - le sang qui circule dans tout le corps (le sang est constitué de cellules qui circulent dans l’organisme) Les chercheurs ont également mis au point un autre type de cellule souche, appelée « cellule souche pluripotente induite » ou « iPSC » en abrégé. Ces cellules peuvent être obtenues par les scientifiques en reprogrammant des cellules adultes pour qu’elles deviennent des cellules souches, agissant ainsi de la même manière que l’autre type de cellules mentionné dans la phrase précédente.
Quelles maladies oculaires pourraient potentiellement être traitées à l’aide de cellules souches ?
La thérapie par cellules souches pour les maladies oculaires La thérapie par cellules souches s’est imposée comme une nouvelle technique ou avancée prometteuse dans le domaine des soins oculaires et du traitement de diverses maladies oculaires. De nombreuses maladies oculaires surviennent en raison de la perte de certains types de cellules dans la rétine ou l’œil. C’est pourquoi la plupart de ces maladies oculaires font l’objet de l’attention des professionnels de la vue et des chercheurs dans le cadre de divers projets de recherche sur les cellules souches pour les maladies oculaires actuellement en cours. Parmi les autres pathologies étudiées à l’aide de la thérapie par cellules souches figurent les affections de la cornée, les lésions du nerf optique, les lésions rétiniennes ainsi que la cécité d’origine traumatique. Dans de nombreux cas, le dénominateur commun de ces pathologies est la perte de cellules, ce qui signifie qu’elles pourraient potentiellement être traitées par thérapie par cellules souches. Par exemple, en remplaçant les cellules de l’épithélium pigmentaire rétinien (EPR) perdues par des cellules dérivées de cellules souches, on apporte ainsi les nutriments nécessaires et un soutien physique aux photorécepteurs sains restants dans l’œil d’un patient atteint de DMLA, ce qui pourrait potentiellement conduire à la restauration de la vue. Toutes les études actuellement en cours en sont encore à la phase d’essai, mais les résultats sont très encourageants et suscitent de grands espoirs quant à la mise au point d’une nouvelle forme de traitement pour une multitude de maladies oculaires.
Quels sont les avantages et les risques de la thérapie par cellules souches pour les maladies oculaires ?
L’avantage potentiel de cette thérapie réside dans sa capacité à guérir et à restaurer les tissus endommagés, ainsi qu’à remplacer les cellules que l’organisme ne peut pas régénérer par lui-même. Cela pourrait signifier que, pour les personnes dont les cellules rétiniennes ont été gravement endommagées, la progression de la maladie pourrait être ralentie, voire inversée dans une certaine mesure. Cette thérapie pourrait également protéger les cellules restantes qui n’ont pas été endommagées, ainsi que l’environnement global de l’œil. En ce qui concerne les risques liés à la thérapie par cellules souches, il convient de mentionner que, comme pour de nombreuses autres formes de traitement médical, il existe un risque d’infection, ainsi qu’un risque d’hémorragie pouvant survenir à la suite de la thérapie. Il faut également noter qu’il existe un risque que les cellules transplantées dans les yeux ne s’intègrent pas correctement dans les tissus oculaires. Il existe également le risque que les cellules transplantées puissent déclencher une réaction du système immunitaire, ainsi que le risque que ces cellules se développent de manière anormale.Quand le traitement par cellules souches contre la perte de la vue sera-t-il disponible ?
Le traitement par cellules souches contre la perte de la vue est un domaine médical émergent, et de nombreuses recherches sont menées dans le cadre d’essais cliniques à un stade précoce ou intermédiaire. Cependant, avant que les scientifiques puissent évaluer l’efficacité potentielle de leur traitement, un certain nombre de tests doivent être effectués pour s’assurer que cette nouvelle méthode est sûre et n’entraîne aucun effet secondaire chez les participants. La plupart des ophtalmologues estiment que si la recherche actuelle sur les cellules souches pour les maladies oculaires, qui repose sur la thérapie par cellules souches, continue de donner des résultats positifs, cette thérapie pourrait voir le jour d’ici cinq à dix ans. Les procédures d’autorisation doivent également démontrer que ces thérapies sont à la fois sûres et efficaces avant qu’elles ne puissent être mises à la disposition des hôpitaux et des cliniques. Les patients ne peuvent toujours pas bénéficier de ces traitements en dehors des essais cliniques, mais la recherche sur les cellules souches pour les maladies oculaires nous rapproche un peu plus d’un traitement capable de restaurer la vision des patients atteints de maladies oculaires dégénératives.